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Rencontres

  • malaise économique à Saint-Etienne...

    La Jeune Chambre Economique de Saint-Etienne en danger

    La Jeune Chambre Economique de Saint-Etienne (JCESE) risque de cesser son activité faute d'adhérents, en raison de plusieurs mutations récentes et impromptues. Association apolitique, la JCE a pour vocation d'accueillir de futurs "entrepreneurs", hommes et femmes de moins de 40 ans, désirant se former à l'action dans un cadre convivial mais disposant d'une méthodologie avérée, pouvant adhérer au "credo": "la personne humaine est la plus précieuse des richesses" rappelé lors d'une prestation de serment.  Le 26/02/2010

     Il serait dommage de se priver d'un tel "laboratoire d'idées". On se rappellera que même si son origine aux Etats-Unis, dans les années 60, et si le 1er Président de la JCEF fut Yvon Chotard, cette association est, en France, plus citoyenne que libérale. Ainsi, nombre de ses initiatives ont été pérennisées:

    • Au niveau international (JCI): journée des droits de l'enfant Au niveau national (JCEF) : garde-malades à domicile, multijumelages, conseil municipal des enfants

    • Au niveau régional (JCERA): don de moelle osseuse

    • Au niveau stéphanois (JCESE ): Armeville, Dynexport, Forum de l'épargne, gaga en goguette, centre-ville piéton, comité Loire fleurie, Forum des associations, enquête sur l'impact économique de l'ASSE...

     "on ne peux que regretter l'absence de jeunes à l'initiative dans ce type de mouvement, ceci montre un malaise économique et humain sur le territoire de Saint-Etienne." Je suis un ancien "jeune chambre", sur Montbrison nous avons oeuvrer pour la foire à la brocante, l'accueil des nouveaux arrivants sur la commune de Montbrison, une action sur les droits de l'enfant, le lancement d'une commission en vue de la création d'un conseil municipal d'enfants... dans un cadre conviviale ou l'homme et la femme sont au coeur des réalisations. Je pense que dans le futur proche, une nouvelle équipe municipale sur Andrézieux Bouthéon sera  être le catalyseur du développement de l'initiative de chacun et pourquoi pas être le berceau d'une JCE LOIRE. Nous sommes à leur entière disposition pour entamer les discussions, avec notre ferme volonté de reconnaissance de leur le credo et d'indépendance politique.

  • Céline CHEVALLIER, médaille d'argent de KATA

    FFKAMA

    L'équipe kata féminine Vice-Championne du Monde 

    Céline Chevallier, Sonia Fiuza, Clothilde Boulanger 

    C'est de retour de PARIS, que j'ai rencontré dans le TGV Céline CHEVALLIER.

    Nous avons échangé sur la discipline du KATA qui n'est pas n'est pas reconnu au J.O.. Le KATA est avant tout un sport mais aussi un art. L'athlète "amateur", Céline est ingénieure en informatique, doit avoir une bonne préparation et un mental pour réussir dans ce sport. L'équipe de France a excellé à TOKYO pour les championnats du monde en ramenant plusieurs médailles dont le titre de vice championne du monde.

    On peu simplement regretter l'absence de félicitations à TOKYO  des instances sportives françaises et pourquoi pas de notre Président de la République. On peu également regretter l'absence d'une "une" dans le journal de l'équipe qui est beaucoup plus attentif sur le montant des transfert !

    Pour finir, j'ai assuré à Céline CHEVALLIER combien les français peuvent être fier de cette équipe qui a porté haut nos couleurs.

    Bravo!

  • Rectificatif au sujet de la tutelle de la ville de st etienne

    Christian Decharrière : «La formule de mise sous tutelle est caduque»

     

    Le préfet de la Loire explique qu’il existe quatre cas où lui et la Chambre régionale des comptes sont appelés à intervenir dans les budgets communaux. Et précise n’avoir jamais eu à faire d’observations sur les budgets précédents de St-Étienne.

     


    >> Le maire de Saint-Étienne, qui a fait réaliser un audit de la dette, craint une mise sous tutelle de la ville. Est-ce possible ?

    Tout d’abord le mot tutelle a disparu du code général des collectivités territoriales. Ce code prévoit exclusivement quatre cas très précis où le préfet et la Chambre régionale des comptes sont appelés à intervenir en matière de budget des communes.

    >> Lesquels ?

    L’absence de vote de budget primitif avant le 31 mars, ou le 15 avril les années d’élections municipales ; l’absence d’équilibre réel du budget ; l’absence d’inscription d’une dépense obligatoire ; et enfin l’absence de vote du compte administratif de l’année écoulée avant le 30 juin de l’année suivante ou si l’on constate que le compte administratif présente un déficit supérieur à 5 % des recettes de fonctionnement.
    Dans chacune de ces situations, le préfet saisira la Chambre régionale des comptes qui formulera des propositions de redressement à la municipalité. Si cette dernière ne suit pas les propositions de la Chambre régionale des comptes, il appartient au préfet d’arrêter le budget à la place du conseil municipal. Vous le voyez la formule de mise sous tutelle est caduque.

    >> En tant que représentant de l’État en charge du contrôle de légalité, vous n’avez jamais eu à faire des observations sur les budgets de la ville de Saint-Étienne et de son endettement ?

    Il est indiscutable que le contrôle budgétaire que nous avons exercé attentivement sur les budgets et comptes administratifs n’a jamais donné lieu, durant le mandat de Michel Thiollière, à des observations justifiant une saisine de la Chambre régionale des comptes.  Je peux donc dire que les documents budgétaires de la ville de Saint-Étienne n’ont jamais été votés en déséquilibre ni estimés insincères et ont toujours pris en compte les dépenses obligatoires de la ville.

    >> Pour vous la situation financière de Saint-Étienne n’est pas préoccupante ?

    La situation financière de la ville est considérée comme contrainte et tendue, en raison d’un endettement significatif ancien et lié à un programme d’investissements important au cours des dernières années. Mais la capacité d’auto financement était suffisante.

    >> Le maire, M.Vincent, demande l’appui de l’État pour sécuriser la dette. Sa démarche peut-elle aboutir ?

    Je ne connais ni l’audit ni l’argumentaire qu’a pu faire M.Vincent au ministère des Finances. Je constate, de manière générale, que les collectivités territoriales ont appris à faire une gestion active de leur dette. Le maire de Saint-Étienne a une crainte sur les emprunts contractés. Il fait de l’incertitude un risque. Ne crie-t-il pas avant d’avoir mal ? Quant à sécuriser la dette, cela se paye fort aux taux du marché.

    Propos recueillis par Dominique Goubatian Tribune le Progrès

  • Fête du livre de St étienne

     

    Sylvain Augier: "J'ai appris à faire semblant"

    Parmi les personnalités de la 23e Fête du livre, l'animateur Sylvain Augier, qui dédicaçait sa biographie, dans laquelle il revient sur son accident et son combat contre l'addiction qui a suivi. Un beau message d'espoir.

     

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire l'Instant où tout a basculé? 
    Je souhaitais délivrer un message d'espoir, dire que l'on peut s'en sortir. On sort toujours grandi des expériences que l'on traverse. D'une certaine manière, chaque accident de la vie est une chance.

     

    Votre accident de parapente remonte à 1988. Il vous a fallu du temps pour écrire ce livre… 
    Je ne poserai pas le problème en ces termes. Ma vie n'est pas si passionnante que cela. J'ai simplement répondu à la requête de mon éditeur, qui m'a dit un jour "En écrivant ce livre, vous aiderez beaucoup de gens". J'ai connu le désespoir. S'abandonner est une bêtise.

     

    Vous disiez que chaque accident de la vie est une chance. Puisez-vous votre force de caractère dans le souvenir de cette épreuve? 
    Oui, et mon métier m'a beaucoup aidé. Quand on est en interview et que l'on souffre, il faut ne rien laisser paraître, faire semblant d'être heureux. Finalement c'est une formidable thérapie. Et puis, quand on souffre, il est plus aisé de flamboyer en pleine lumière que d'être employé de bureau.

     

    Propos recueillis par M. L.

     

     
  • Rencontre avec Franz Olivier Giesbert à l'occasion de la Fête du Livre à Saint-Etienne

    medium_DCFN0004.JPGC'est à l'occasion de la Fête du livre à St Etienne que le club de la presse de la Loire à reçu Franz Olivier Giesbert journaliste écrivain. Cette rencontre avec les journalistes locaux a permis de parler des problèmes de la presse. Les titres qui ne souffrent pas sont ceux qui ont mis en place une démarche marketing, de conquête du lecteur. "Il faut une presse identitaire, indépendante, libre et de proximité", rappelle Franz Olivier Giesbert. Dans un deuxième temps, il a évoqué sont dernier ouvrage "la Tragédie du Président" dont son écriture commence après la mauvaise campagne pour le "oui" au référundum sur la constitution européenne par le chef de l'Etat. il décide de vider ses carnets où sont consignés plus de quinze années de conversation avec Jacques Chirac pour faire la lumière sur tout. Ce livre n'est pas une biographie au sens propre mais plutôt l'histoire d'une tragédie personnelle, devenue, sur la fin, une tragédie nationale. "Si l'on veut garder sa part d'ombre, il ne faut pas fréquenter les jouranlistes", Frantz Olivier Giesbert.

    La tragédie du président

    "La tragédie du Président", Edition Flammarion.